Données Assurance Maladie · 2005 – 2024 · régime général
Les accidents du travail reculent de 31 % en vingt ans ; les maladies professionnelles, elles, repartent à la hausse, et près de neuf sur dix sont des troubles musculo-squelettiques. Ce simulateur applique à votre effectif les taux réels de sinistralité de votre secteur et le barème officiel des coûts moyens AT/MP.
Le secteur détermine les taux de sinistralité appliqués. Vous pouvez rester au grand secteur ou préciser votre activité pour un calcul plus proche de votre réalité.
Correspond au niveau fin de la nomenclature NAF, celui de votre code APE.
Salaire brut augmenté des charges patronales.
Un trouble musculo-squelettique reconnu entraîne typiquement un arrêt de deux mois à deux ans. L'hypothèse médiane est le point de départ raisonnable ; le scénario prudent donne la borne basse.
Ces deux paramètres ne relèvent d'aucun barème officiel. Ils sont à vous, et le calcul les affiche séparément du coût direct pour que la part d'hypothèse reste visible.
Exprimé en pourcentage du coût journalier du salarié absent : remplacement, intérim, heures supplémentaires, perte de production. À 100 %, une journée d'absence coûte une journée de salaire chargé.
Les risques psychosociaux n'apparaissent presque pas dans les statistiques de maladies professionnelles, faute de reconnaissance : ils se manifestent en arrêts maladie ordinaires et en départs. La valeur par défaut, 0,6 jour, correspond à l'ordre de grandeur du coût social du stress professionnel estimé par l'INRS, que l'institut présente lui-même comme un plancher.
Estimation statistique appliquée à un effectif, et non un diagnostic de votre entreprise. Votre sinistralité réelle dépend de vos postes, de votre pyramide des âges et de votre organisation ; elle peut être très inférieure ou très supérieure à la moyenne de votre secteur. Les résultats ne constituent ni un conseil juridique, ni un engagement contractuel.
Millésime 2024, salariés du régime général. L'indice de fréquence compte les accidents du travail pour 1 000 salariés ; la densité de maladies professionnelles les rapporte à 10 000 salariés. La dernière colonne mesure l'évolution du nombre de maladies professionnelles reconnues depuis 2019, année de référence retenue parce que 2020 fut une année atypique.
Cliquez sur un en-tête de colonne pour trier.
| Secteur | Salariés | Accidents pour 1 000 | Maladies pro. | Maladies pour 10 000 | Évolution depuis 2019 |
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Les taux de sinistralité proviennent du jeu de données « Risques professionnels : sinistralité par secteur d'activité (NAF 1 et NAF 5) », publié par l'Assurance Maladie sur son portail de données ouvertes, extrait via son API publique. Il couvre 60 480 enregistrements, de 2005 à 2024, pour les 20,8 millions de salariés du régime général.
Les coûts unitaires proviennent du barème des coûts moyens 2026 publié par la Caisse nationale de l'Assurance Maladie. C'est le barème réglementaire qui sert à imputer chaque sinistre au compte employeur et, de là, à calculer le taux de cotisation AT/MP. Il distingue neuf comités techniques nationaux et six tranches de durée d'arrêt.
Un chiffre de simulation vaut par ses hypothèses affichées, pas par sa décimale. Les limites ci-dessous accompagnent tout usage du résultat.
ScanUp repère les indicateurs de vigilance TMS et RPS au niveau du collaborateur, avant qu'ils ne deviennent un arrêt long ou une maladie reconnue. Analyse exclusivement humaine, par un ergonome ou un psychologue.